Une nouvelle offre de prestation de service : la détermination des Mantes

En s’appuyant sur les connaissances acquises sur les mantes (lien recherche), Nicolas Moulin Entomologiste étend son offre de services (lien identification et conseil) à l’expertise et la détermination des mantes.

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L’entreprise possède une  bibliothèque  sur les mantes  et une collection de référence bien fournies.
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Le logiciel  de base de données utilisé pour gérer les données liées aux espèces étudiées est Mantis v2.1 développé par P Naskrecki. (cf Naskrecki, P. 2008 Mantis v.2.0 – A Manager of Taxonomic Information and Specimens).

Mantis v2.1 comporte différents outils qui facilitent l’identification et  la description des espèces, la génération des catalogues de taxonomie et  la localisation géographique des espèces examinées. Il permet aussi de lier de nombreux fichiers tels que images, documents PDF et documents de cartographie.

Pour plus d’information sur cette offre : contact

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Suivi des Odonates en Haute-Normandie pour la production d’indicateurs de biodiversité – Méthodologie

L’Observatoire de la Biodiversité en Haute-Normandie (OBHN) est un outil mis en place par l’Etat, la Région et les Départements de l’Eure et de la Seine-Maritime, pour lutter contre l’érosion de la biodiversité et contribuer à la stratégie régionale de préservation de la biodiversité.

Afin de développer une série d’indicateurs pour suivre et évaluer l’état de la biodiversité haut-normande, l’OBHN a lancé plusieurs études pour réaliser des suivis spatiaux et temporels permettant de caractériser l’état et la dynamique des populations concernées.

Certains de ces marchés ont pour objet de  mesurer l’évolution et les tendances des populations d’odonates en Haute-Normandie. Nous intervenons (Nicolas Moulin Entomologiste) sur ces marchés en coopération avec d’autres structures professionnelles : le Conservatoire des Espaces Naturels de Haute-Normandie, ALISE Environnement,.

Le protocole utilisé est celui du Suivi Temporel des Libellules (STELI) développé par la Société Française d’Odonatologie (SFO) et le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN).

Ce protocole est le suivant :

Pour le choix des sites, chaque observateur défini le périmètre de son site qui est géoréférencé. Un système de cartographie du site directement en ligne sera développé. Le site une fois défini est fixe d’une année sur l’autre.
Deux sites doivent être distants d’au moins 500 m (en considérant leurs limites respectives).
Le couple site-observateur est « indissociable ». La détection des espèces différant d’un observateur à l’autre, les recensements effectués sur un même site par deux personnes différentes présenterait un biais pour évaluer les variations temporelles de l’occupation du site.
La surface du site et la description des habitats sont caractérisées par chaque observateur au début de l’étude. Cette dernière sera mise à jour chaque année, en utilisant une grille de description standardisée.
Pour les sites présentant plusieurs types d’habitats, l’observateur décrit chacun des habitats présents sur le site.

Pour la méthode de relevé et degrés de détermination :

Les relevés sont des inventaires. Les observateurs réalisent une liste d’espèces d’Odonates, (au plus proche de l’exhaustif) présentes sur le site défini par l’observateur à chaque passage. Le principe est de réaliser une prospection globalement identique à chaque passage.
En fonction des connaissances de l’observateur, les identifications varient de l’espèce au groupe d’espèces. Les relevés sont faits à vue et par capture. Pour la capture d’espèces protégées, l’observateur a une autorisation de capture, obtenue via l’animation régionale du Plan National d’Actions. Les observateurs, le souhaitant, peuvent compléter leurs inventaires de site en prospectant les exuvies ou les larves, de même, les observateurs peuvent identifier pour chaque espèce les stades biologiques et les comportements observés.

La typologie est celle utilisée par la SFO :

-         stade biologique : adulte, immature, émergent, exuvie, larve,
-        comportements : comportement d’appétence sexuelle (territorialité, poursuite, etc.), tandem, accouplement, ponte.
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La ou les méthodes utilisées (à vue, capture) est  ou sont mentionnée(s).

Les données sont collectées en conformité avec le format de données CILIF afin d’éviter la double saisie des données, les données STELI sont à disposition des animations de programmes locaux (région, département, etc.) pour intégration dans leur jeu de données et seront transmises à la SFO pour intégration dans la base de données nationale.

Pour le temps de relevé, l’objectif est d’obtenir un relevé aussi complet que possible des espèces présentes un jour donné pour chaque site.
Ainsi, l’observateur  reste  au minimum 30 min sur le site. Quand la durée de l’inventaire excède ce temps minimum. L’observateur indique alors l’heure du début et de fin de son inventaire du jour. Le temps de relevé ne doit pas excéder une journée.

Et la répétition des relevés dans le temps :

Les relevés sont répétés trois fois par session, chaque passage étant distant au maximum de 21 jours. L’observateur choisit une, deux ou trois sessions qu’il renouvellera chaque année dans la mesure du possible.
Ainsi trois sessions de trois inventaires sont proposées comme suit :

- trois inventaires avant le 15 juin et/ou
- trois inventaires entre le 16 juin et le 31er juillet et/ou
- trois inventaires après le 1er aout

Pour la quantification des individus, l’observateur a le choix de relever :

- soit la présence des espèces observées- soit des fourchettes d’abondance des espèces observées,
- soit le dénombrement précis des espèces observées.

L’observateur relevant des fourchettes d’abondance utilise les intervalles suivant :

  • 1 individu,
  • 2 à 10 individus,
  • 11 à 50 individus,
  • de 50 à 100  individus,
  • de 100 à 1000 individus
  • > 1000 individus

Concernant les conditions météorologiques, les relevés doivent dans la mesure du possible être réalisés dans des conditions météorologiques optimales en termes de température et de nébulosité, sans pluie ni vent fort.  A chaque passage un relevé météorologique est effectué.

Les campagnes de mesures sur le terrain étant terminées, place au travail au bureau pour effectuer les vérifications et mettre tous les résultats en forme.

Pour connaître les résultats,  rendez-vous sur ce site (nmentomo.fr ) pour lire un prochain article dédié à ces résultats

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Suivi des Rhopalocères en Haute-Normandie pour la production d’indicateurs de biodiversité – Méthodologie

L’Observatoire de la Biodiversité en Haute-Normandie (OBHN) est un outil mis en place par l’Etat, la Région et les Départements de l’Eure et de la Seine-Maritime, pour lutter contre l’érosion de la biodiversité et contribuer à la stratégie régionale de préservation de la biodiversité.

Afin de développer une série d’indicateurs pour suivre et évaluer l’état de la biodiversité haut-normande, l’OBHN a lancé plusieurs études pour réaliser des suivis spatiaux et temporels permettant de caractériser l’état et la dynamique des populations concernées.

Certains de ces marchés ont pour objet de  mesurer l’évolution et les tendances des populations de lépidoptères rhopalocères en Haute-Normandie. J’interviens (Nicolas Moulin Entomologiste) sur ces marchés en coopération avec d’autres structures professionnelles : le Conservatoire des Espaces Naturels de Haute-Normandie, le bureau d’étude ENTOMONATURE de B. Dardenne et le consultant indépendant P. Stallegger.

Le protocole utilisé est celui du Suivi Temporel des Rhopalocères de France (STERF) développé par l’Association des Lépidoptéristes de France (ALF) et le Muséum d’Histoire Naturelle (MNHN).

L’échantillonnage est basé sur la grille nationale de référence du Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) constituée de carrés de 2km x 2km sur l’ensemble du territoire d’étude. Chaque carré est codé par un identifiant unique à six chiffres appelé NUMNAT et constitue un unique carré-site échantillon.
La Haute-Normandie a ainsi été divisée en quatre lots géographiques (A1, A2, B1, B2) comportant chacun un ensemble de carrés-sites échantillons répondant à :

  • une répartition homogène en fonction des sept ensembles paysagers haut-normands,
  • une répartition homogène et optimale selon l’occupation du sol.

Ainsi,  la zone géographique A1 comporte 10 carré-sites échantillons, la zone A2 : 12, la zone B1 : 8, la zone B2 : 10.

Afin de couvrir au mieux les espèces rares ou très localisées, le protocole de Suivi Temporel des Rhopalocères de France (STERF) offre la possibilité à l’observateur de proposer d’autres carrés-sites échantillons pour leur valeur patrimoniale.

Pour les campagnes de mesures sur le terrain,  le protocole prévoit de mettre en place des transects au sein des carrés-sites échantillons. Le temps de parcours dans le transect doit être de 10 mn à + ou – 1mn près. De ce fait, les transects ont une longueur variable, de 50m à 400m, selon leur situation.  Un repérage par GPS est réalisé de façon à noter très précisément leurs situations géographiques  pour permettre une exploitation sous logiciel de cartographie numérique.

Dans chaque carré-site échantillon plusieurs transects (entre 5 et 15) ont été définis.

En termes de méthode de comptage, à chaque passage, le transect n’est parcouru qu’une seule fois, dans un seul sens et sans s’arrêter. Si l’identification d’un papillon nécessite de stopper sa progression, l’observateur doit également stopper le décompte du temps durant toute la phase d’immobilité.

Afin de réaliser le comptage, l’observateur se considèrera comme étant à la limite postérieure d’une boite virtuelle de 5m de côté, avançant avec lui (figure). Tous les papillons traversant cette boite seront dénombrés. Les papillons aperçus à l’extérieur de cette boite seront signalés comme « présents », mais leurs effectifs ne seront pas comptabilisés

Selon le protocole, tous les lépidoptères rhopalocères, dont les imagos sont identifiables à vue à distance, sont pris en compte. Dans le cas d’espèces très proches ou pour certaines femelles trop ressemblantes, ces dernières sont rassemblées par « groupes d’espèces ».

 

Les habitats ont été caractérisés par l’observateur lors du premier passage, sur la base du tableau proposé par le protocole STERF.

En termes de nombre de visites, la période de suivi s’est étalée de fin avril à début septembre. A raison de 4 passages dans la saison,  un passage toutes les 6 semaines environ a été nécessaire.

Le respect de ce calendrier permet d’assurer la couverture de l’intégralité des périodes d’activité des lépidoptères rhopalocères présents en Haute-Normandie.

Le protocole impose aussi des conditions de météo pour réaliser les comptages : présence d’une couverture nuageuse d’au maximum à 75%, sans pluie;  un vent inférieur à 30 km/h  et une  température d’au moins 13°C si le temps est ensoleillé ou faiblement nuageux ou d’au moins 17°C si temps est nuageux.

Les campagnes de mesures sur le terrain étant terminées, place au travail au bureau pour effectuer les vérifications et mettre tous les résultats en forme.

Pour connaître les résultats,  rendez-vous sur ce site (www.nmentomo.fr|) pour lire l’article présentant les résultats.

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Offre de stage en entomologie

Stage  : Sensibilisation  et approfondissement à l’entomologie (échantillonnage d’insectes, préparation et détermination, analyse des résultats).
Niveau d’étude : BAC+3/4
Thématique : Espaces naturels, faune, flore
Région : Haute-Normandie Ville : Bihorel (76)

Date de début du contrat :  (Pourvu)(nouvelle offre pour 2014 : lien vers article)
Durée de la mission : 6 à 12 semaines à préciser

Description de l’offre

  • Amélioration des connaissances générales en entomologie.
  • Initiation à la systématique de certains ordres d’insectes : orthoptères, odonates, lépidoptères rhopalocères et des coléoptères.
  • Apprentissage, en labo et sur le terrain, des différentes étapes dans l’étude des insectes : récolte de spécimens par différentes techniques, préparation des échantillons, détermination, mise en collection, analyse des résultats.

Mission

  1. Participation aux protocoles d’échantillonnage (préparation terrain, pose pièges, relevés).
  2. Participation aux journées sur le terrain
  3. Tri des échantillons et différentiation des différents groupes d’insectes collectés
  4. Mises en collection et ou en conservation des insectes
  5. Initiation à la détermination des insectes grâce à des clés de détermination et collections de références
  6. Analyse des résultats par des statistiques

Conditions de travail

Travail potentiel les jours fériés en fonction  des conditions météorologiques  avec possibilité d’aménagement du planning global.

Profil candidat/e

- Formation en biologie et/ou écologie de niveau bac+3/4
- Naturaliste, goût pour le travail de terrain, expérience entomologique appréciée.
- Permis B (si possible).
- Sérieux et rigueur indispensables.

Salaire ou indemnisation

Indemnisation à partir de 8 semaines de stage.

Convention de stage

Attention : Tout stage (facultatif ou obligatoire) doit faire l’objet d’une convention.

Contact

Nicolas Moulin
Entomologiste indépendant
Avenue des Hauts Grigneux
Horizon 2000 / Immeuble MACH 6
76420 Bihorel

nmentomo@gmail.com

http://www.nmentomo.fr

mob : 0617594788

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Colloque sur les papillons à Digne-les-Bains

L’équipe de Nicolas Moulin Entomologiste était présente au colloque à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence) les 29 et 30 juin 2013 organisé par Butterfly Conservation European Interests Group et l’association Proserpine, en partenariat avec le Muséum National d’Histoire Naturelle…
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Après les exposés , visite du jardin des papillons. Nous y avons vu de beaux lepidopteres rhopaloceres et zygenes

 

Article de presse dans La Provence : lien article

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Nouvelle application de gestion des données de terrain

La nouvelle application informatique de saisie et gestion des données de terrain a été livrée et mise en place.

Voici ci-joint un aperçu de l’interface de saisie de l’ensemble des paramètres et des données.

Les données des contrats ont été saisie dans la base de données ainsi que les premiers résultats.

 

 

Un interface adapté va permettre d’importer l’ensemble des données déjà acquises dans la base de données.

 

 

Le développement et le support ont été réalisés par l’entreprise de prestation cartographiques et géomatiques dirigée par Charles Bouteiller (voir site : Géoclyd).

 

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Transfert de terreau d’arbres à cavités abritant des indices de présence de Pique-Prune (Osmoderma eremita)

Les vieilles haies des bocages du quart nord-ouest de la France sont fréquemment citées comme des exemples de points sensibles de biodiversité à l’échelle locale. On y trouve notamment des arbres à cavités qui accueillent des communautés particulièrement diversifiées d’invertébrés saprophages, xylophages et saproxylophages. Nombre de ces espèces sont actuellement menacées d’extinction. L’espèce la plus menacée à l’heure d’aujourd’hui dans ce cortège est probablement Osmoderma eremita, dit le Pique-Prune, un coléoptère de la famille des Cetoniidae dont la larve est saproxylophage et qui est strictement inféodé au terreau des cavités d’arbres. Les populations d’O. eremita fonctionnent généralement en métapopulation ; c’est-à-dire en sous-populations isolées, chacune associée à une cavité. Ses populations sont donc inféodées à un arbre et ne le quittent que très rarement.

 

Le Pique-Prune présente une écologie et une biologie assez spécifiques. Il vit et se développe au sein d’une cavité d’arbre contenant au minimum une dizaine de litres de terreau (Ranius et al., 2005). Les espèces d’arbres colonisées, diverses, incluent des espèces des genres Salix sp., Quercus sp., Fraxinus sp., Populus sp., Tilia sp., Fagus sp., Prunus sp., Malus sp. (Ranius et al., 2005). Les larves se développent donc dans le terreau contenu dans les cavités qui leur procure un habitat régulièrement renouvelé par la chute de feuilles et de bois mort et tamponné contre les fortes variations saisonnières de température et d’humidité. Elles s’alimentent en rongeant le bois tendre du bord intérieur de la cavité. Durant la belle saison, les larves sont actives au sein de la cavité. Par contre, elles se réfugient au fond à l’approche de l’hiver (Ranius et al., 2005). Ces dernières se nymphosent alors à la fin de l’hiver ou au début du printemps. Les adultes émergent ainsi entre le mois de juin et août (Tauzin, 2005 ; Audisio et al., 2007). Les mâles ont une durée de vie qui ne dépasse pas les trois semaines tandis que les femelles peuvent vivre durant près de trois mois (Tauzin, 2005). L’activité des adultes est crépusculaire à nocturne (Ranius et al., 2005 ; Tauzin, 2005).

Ce coléoptère saproxylique est l’un des plus emblématiques de la protection de l’entomofaune en Europe. Il est protégé en France et est inscrit à l’Annexe II de la Directive Habitats Faune Flore en tant qu’espèce prioritaire d’intérêt communautaire (Beurois, 2001 ; Bensettiti, 2002 ; Juillerat & Vögeli, 2004 ; Tauzin, 2005 ; Moulin et al., 2007). La protection de cette espèce, au-delà du simple aspect patrimonial, revêt également un caractère stratégique en termes de biologie de la conservation. Les pratiques conservatoires mises en œuvre pour sa protection bénéficient automatiquement aux multiples espèces qui partagent ses habitats (Dubois, 2009 ; Jönsson et al., 2004 ; Ranius, 2002 ; Ranius et al., 2005).

Des indices de présence anciens d’O. eremita ont été décelés sur plusieurs arbres impactés par des travaux.
Afin de sauvegarder les populations de ce coléoptère et dans le cadre de contrats  entre l’entreprise CLERE (EIFFAGE) et mon entreprise Nicolas Moulin Entomologiste, le terreau contenu dans ces arbres a été transféré dans des cavités d’arbres proches.

 

Les arbres d’accueil du terreau transféré sont des arbres vivants comportant une cavité, en partie fermée ou un houppier de grande dimension avec un volume de terreau important, stade optimal, où l’on rencontre le plus souvent des indices récents de populations d’O. eremita . Ce stade d’avancement des cavités des arbres correspond au niveau 3 de l’échelle de RANIUS (Ranius et al., 2001) qui s’étend de 0 à 5.

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A la suite de ces transferts de terreau, un suivi scientifique devra être mis en place dans le cas où des larves, coques ou adultes d’Osmoderma eremita seraient mis en évidence lors des transferts de terreau. Actuellement, ce ne sont que des indices anciens qui ont été observés mais des cavités de terreau contenant des individus peuvent se dissimuler au cœur de l’arbre.

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Etude des peuplements de l’entomofaune coprophile sur les espaces naturels de l’estuaire de la Seine

L’estuaire de la Seine abrite une zone humide de plus de 10000 ha d’importance internationale présentant une mosaïque d’habitats naturels remarquables en qualité comme en surface.

Composé de milieux estuariens, de roselières, de prairies humides et de milieux aquatiques,  l’estuaire de la Seine, et notamment dans sa partie moyenne, les espaces naturels font l’objet de différents statuts de protection qui se complètent et parfois se superposent (réserves naturelles, sites Natura 2000, sites du Conservatoire du littoral…).

Plusieurs structures assurent la gestion de ces espaces naturels avec comme objectif commun, la sauvegarde de ce patrimoine naturel. De grandes surfaces sont gérées en pâturage extensif soit dans une logique de gestion conservatoire, soit dans une logique d’exploitation agricole. Afin de mieux connaître le fonctionnement de ces espaces naturels, le Département de l’Eure, le Parc naturel régional des boucles de la Seine normande, la Maison de l’estuaire et l’association des Courtils de Bouquelon, gestionnaires d’espaces naturels, ont lancé  une étude sur la faune coprophile de l’estuaire de la Seine.

La zone d’étude se situe dans la partie moyenne de l’estuaire de la Seine, de Fiquefleur Equainville à Quillebeuf-sur-Seine, sur les rives gauche et droite. Elle s’étend ainsi sur la région de Haute-Normandie et les départements de l’Eure et de Seine-Maritime.

L’étude menée par mon entreprise Nicolas Moulin Entomologiste en groupement d’entreprise  avec le Conservatoire d’Espaces Naturels de Haute-Normandie a pour objectif l’amélioration des connaissances de l’entomofaune coprophage et coprophile à l’échelle de l’estuaire. Il s’agit d’obtenir une image complète mais non exhaustive des peuplements d’insectes coléoptères coprophages et coprophiles présents à l’échelle de l’estuaire de la Seine. Le suivi s’effectue sur 9 stations d’études réparties sur différents substrats (substrats vaseux, alluvionnaires, sableux et tourbeux) et caractérisées par le degré d’ouverture de la végétation : végétation ouverte (prairie) et fermée (boisement).

La phase 1 consiste en la collecte des échantillons de coléoptères coprophages et coprophiles

L’échantillonnage s’effectue en utilisant des pièges de chute à excréments de type CSR (Cebo-Superficie-Rejilla) (LOBO et al., 1988 ; VEIGA et al., 1989).

Les pièges sont constitués d’une bassine de 30 cm de diamètre, recouverte d’un grillage de maille de 10 mm de côté, puis d’une pièce de lino dont le périmètre de la bassine sera détouré. Quelques centimètres de liquide conservateur (eau saturée en sel avec une goutte de produit vaisselle) sont versés dans le fond de la bassine. Ce mélange assure jusqu’à la récolte du piège, la conservation des insectes tombés dans la bassine dès les premières heures de piégeage .

Les excréments utilisés sont ceux récoltés directement dans chaque station.
2 pièges de chute sont disposés par station.
D’avril à octobre,  7 sessions de piégeage sont effectuées. Une session de piégeage se compose de 2 visites sur une station : une pour poser les pièges, la seconde pour leur récolte.
A chaque relevé, le contenu des bassines de collecte est récolté et conservé dans un ou plusieurs pots de collecte, additionné d’alcool à 70.

La phase 2 consiste en  tri et détermination des coléoptères coprophages et coprophiles, et analyse des données

Le tri et les déterminations des individus d’espèces de coléoptères coprophages et coprophiles (notamment les Histeridae, Staphylinidae et les Hydrophilidae) capturés dans les 126 échantillons sont réalisés en laboratoire, soit au Conservatoire des Sites Naturels de Haute-Normandie, soit dans les locaux  de Nicolas MOULIN.

I’m a poor lonesome entomo…

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Arrivée dans les nouveaux bureaux

L’équipe de l’entreprise Nicolas Moulin Entomologiste s’est installée le 11 avril 2013  dans ses nouveaux bureaux  à Bihorel près de Rouen.

En voici quelques images :

la vue d’ensemble :

 

 

 

 

 

La salle des collections

 

 

 

 

 

Le bureau de Julie

 

 

 

 

 

Le labo

 

 

 

 

 

 

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Participation à l’école de terrain en Ecologie Tropicale au GABON

Du 5 mars au 20 mars 2013,  j’ai participé avec le laboratoire ECODIV (Université de Rouen) dirigé par Thibaud Decaëns à l’école de terrain ECOTROP au Gabon comme intervenant dans les thèmes entomologie et paysage  : orthoptéroïdes et coléoptères saproxyliques.

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ECOTROP est une école de terrain  en Ecologie Tropicale qui se déroule chaque année dans le parc national de la Lopé au Gabon. lien vers ECOTROP.

Lien vers l’équipe d’ECOTROP.

2012 était la seconde édition de cette école. Une présentation de cette session 2012 est disponible sur le site :

http://www.cameroun.ird.fr/toute-l-actualite/l-actualite/lope-gabon-ecole-de-terrain-en-ecologie-tropicale-ecotrop-2012

 

 

 

 

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