Deux ans après le transfert du terreau de plusieurs arbres situés sur le tracé de la ligne à grande
vitesse et présentant des indices de présence d’Osmoderma eremita (Pique-Prune), trois mâles de Pique-Prune (Osmoderma eremita) ont été observés sur les arbres abritant le terreau transféré des arbres du chantier de l’entreprise CLERE (EIFFAGE) de ligne à grande vitesse.
lien vers article « transfert de terreau d’arbres à cavités abritant des indices de présence de Pique-Prune » publié en mai 2013 sur le site nmentomo
lien vers l’article publié sur le site de ERE-LGV
Observation de trois Pique-Prune males
Le peuplement des coléoptères coprophiles des espaces naturels de l’Estuaire de Seine – Toulouse mai 2015
Le colloque : « Les Invertébrés dans la conservation et la gestion des espacesnaturels» s’est tenu à Toulouse(31) du 13 au 16 mai 2015.
Lors de ce colloque, Nicolas Moulin, Julie Braud ( Nicolas Moulin Entomologiste) et Adrien Simon (CREN Haute Normandie) ont exposé le travail réalisé sur les coprophages dans le cadre de l’étude du peuplement des coléoptères coprophiles des espaces naturels de l’Estuaire de Seine pour le compte du Conservatoire d’espaces naturels de Haute Normandie.


.
Un poster synthétisant l’étude et ses résultats était aussi présenté.
Pour consulter le poster cliquez sur poster colloque Tlse V3
Les actes du colloque seront publiés dans les publications du Service Patrimoine Naturel du MNHN.
Projet Biodiversité des mantes d’Afrique
Le financement des études de recherche de l’entreprise Nicolas moulin Entomologiste se répartit en demandes de bourses, en financements publics et en financements participatifs.
Actuellement une demande de financement particip
atif pour ce projet via le site internet
KissKissBankBank est en ligne.
Le projet s’intitule : A la recherche de la biodiversité des mantes d’Afrique
.
..
.
Vous pouvez accéder au site et proposer encore votre soutien en cliquant sur le lien suivant : appel au financement du projet de Nicolas Moulin
De nombreuses propositions d’aide au projet sont arrivées sur le site de kisskissbankbank.
Le financement est bouclé. Le cap des 100% est dépassé. C’est exactement 101% qui s’affiche au 3 avril 2015 sur le montant des participations!
BRAVO! C’est un finish en beauté!
Un grand MERCI à David Sebag, Geoffroy Moulin, Mike31, webpapamaster, NatSeb, Ndiaz, Môdjari, LNB, Tarsier, Cétoine bleue, JO84AB, Copaxa, arpduhamel, dominik94, Nathalie Doumeix, Lilifleur37, Gilles Bailleux, marielaure.cottard.5, PLColombie, domlec, Mouli Julin, Hub13, Benoit des Bois, jeanphi_maurel, JB&co, helene.aeschsilvy, sego, vatsana, trent, Cendrine04, Guillllaume, Sebdav, carolineba, BoubouSarah, axxis, josette37, loryjpf, bruno.didier.14, DelC, Vulcaidu69, Raboliot, elodiechantemilant, Sergej et Viviane, actions.biodiversités, nicolas.gouix. et les promesses de participations qui nous sont arrivées par mail.
Vous trouverez dans l’onglet Recherches toute les informations utiles aux actions de recherches liées à ces financements. Pour toute infos complémentaires contactez Nicolas Moulin Entomologiste lien contacts.
Etude de la Biodiversité au Mont Oku (Cameroun)
Les insectes sont des marqueurs importants de la biodiversité. Ils représentent les ¾ des espèces décrites. Jusqu’à présent, ils ont pu s’accommoder de multiples changements auxquels ils ont été confrontés. Aujourd’hui, la pression anthropique sur les milieux naturels pourrait les menacer bien autrement et durablement.
Les études sur la biodiversité et son
évolution
sont nombreuses. Philippe Le Gall, entomologiste à l’IRD, conduit plusieurs d’entre elles notamment dans le cadre des écoles de terrain telles qu’ECOTROP au Gabon auxquelles Nicolas Moulin participe depuis 2012 ainsi que les actions menées au Mont Oku dans le Nord-Ouest du Cameroun.
.
En octobre 2012, une vidéo à vocation pédagogique a été publiée
sur le site de l’IRD. Il est possible de visionner ce petit film intitulé : Hubert le coléoptère ou la biodiversité en mouvement, en cliquant sur : lien vers vidéo
Dans cette vidéo Philippe Le Gall nous explique comment dans les montagnes du Cameroun la biodiversité est en mouvement.
Pour 2015, le projet phare est l’école de terrain : « La Biodiversité et les Hommes » qui se déroulera au Mont Oku au Cameroun du 15 au 26 avril 2015 et à laquelle participeront des étudiants africains et européens.
Oku est une région montagneuse qui s’étage de 1000 à 3000 m. d’altitude. Elle héberge le
dernier massif conséquent de forêt afro-montagnarde à l’Ouest de l’Afrique qui couvre les flancs du Mt Oku sur 20 000 ha entre 2000 et 3000 m d’altitude.
La présence de cette forêt qui héberge de nombreuses activités, structure profondément la vie de la région. Sa gestion est assurée par les autorités traditionnelles d’Oku qui ont un rôle très important dans les multiples aspects de la vie locale.
Le Mont Oku est un site important au Cameroun en termes de recherches sur la Biodiversité. Deux projets français financés par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) ont étudié cet écosystème modèle de 2007 à 2013. A noter aussi, Les projets anglais comme celui du Natural History Museum of London et de la Royal Zoological Society of Scotland sur la Conservation des Amphibiens (Conservation Research for Amphibians Unique to Cameroun, C.R.A.U.C.).
L’école de terrain proposera plusieurs ateliers : un Atelier
Archéologie/Paléoenvironnement, un Atelier Géologie/Paysage, un Atelier Paysage et Diversité botanique, un Atelier Entomologie, un Atelier Apiculture, un Atelier Conservation/Socio-Anthropologie/Géographie Humaine et un Atelier Base de Données.
Pour l’atelier Entomologie, dans le contexte anthropique d’Oku, les insectes constituent le groupe taxonomique dominant qui a su le mieux s’adapter aux écosystèmes anthropisés. De nombreuses espèces sont endémiques et sont associées aux écosystèmes naturels, voire aux agro-écosystèmes. Plusieurs espèces interagissent avec l’homme soit comme ravageur des cultures, ou au contraire comme auxiliaires des cultures, ou encore à travers un impact sur la santé humaine. L’une des activités importantes de l’atelier portera sur la comparaison des effets « altitude » et « versant » à travers l’analyse de transects situés sur différents flancs de montagne. Les insectes modèles comporteront les diptères Drosophilidae, les coléoptères, Scarabaeoidea en particulier, et les orthoptères. Le transect forestier couvrant la zone de 2000 à 3000 m. d’altitude sera complété par un transect couvrant les agrosystèmes de 1200 à 2000 m.
A vendre pots étanches pour élevage d’insectes ou pièges Barber
Je vends des pots étanches utilisables pour des élevages d’insectes ou la confection de pièges de type Barber.
Diamètre 95 mm, H 114 mm, contenance 520 cc , plastique en polypropylène translucide.
Devis sur demande. contact
Un poster à Insectinov
Début du colloque INSECTINOV à Romainville qui se déroule du 2 décembre au 3 décembre 2014.
Nicolas Moulin Entomologiste présente le poster « Les insectes auxiliaires à l’agriculture : des indicateurs de la restauration de la biodiversité ». lien Insectinov-posters
Nouvelle plaquette et poster NMENTOMO
Voici la nouvelle plaquette et le poster de présentation de l’entreprise Nicolas Moulin Entomologiste.
Pour télécharger :
Plaquette Plaquette 2016 nmentomo
Poster NMENTOMO_Poster 2014
Inventaire entomologique en Martinique
.
Après avoir mené les inventaires entomologiques des ZNIEFF de Martinique de 2011 à 2013, la Société entomologique Antilles-Guyane (SEAG) a répondu à nouveau en 2014 au marché d’inventaire de ZNIEFF proposé par la Direction de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement de la Martinique ( DEAL ); en partenariat avec Nicolas Moulin Entomologiste et Entomo Martinique.
Les suivis sont réalisés sur 5 ZNIEFF et la Réserve Naturelle Nationale de la Caravelle.
Le but de l’inventaire ZNIEFF est
d’identifier et de porter à connaissance des zones présentant un fort intérêt écologique. D’après la méthodologie du MNHN, l’intérêt de ces zones doit être démontré sur la base de la présence d’espèces ou d’habitats dits « déterminants ZNIEFF » (Elissalde-Videment et al., 2004). Les espèces déterminantes sont des espèces endémiques ou menacées, rares ou en limite de répartition.
Les ZNIEFF à inventorier ont été définies sur la base de leurs habitats naturels bien conservés et/ou de la présence de flore et de vertébrés déterminants.
Le protocole adopté en 2011 – 2013 est reconduit en 2014, afin que la Direction de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement de la Martinique (DEAL) et ses partenaires disposent de données d’inventaires comparables en termes de méthodologie, de groupes ciblés et de période de collecte.
Ces travaux portent essentiellement sur les coléoptères, lépidoptères et hyménoptères, ces groupes permettant une bonne estimation de l’intérêt entomologique des espaces forestiers étudiés.
.
En complément et pour renforcer la couverture taxonomique, d’autres experts ont été mobilisés sur une seconde période, afin de traiter des groupes peu échantillonnés jusqu’à présent. Ces travaux portent notamment sur les insectes aquatiques, avec les odonates et les macro-invertébrés aquatiques ; ils couvrent également les diptères et les orthoptéroïdes.
Ordres et familles étudiés
.
.
La méthodologie vise à collecter le plus largement possible l’entomofaune de chaque site, par des dispositifs de piégeage à large spectre et par une collecte active orientée sur les habitats et micro-habitats favorables. Les ordres et familles traités sont ceux pour lesquels le réseau SEAG possède déjà une bonne expertise. Le partenariat avec Martinique Entomologie et l’entreprise de Nicolas Moulin vient compléter cette expertise d’ensemble.
.
.
Les principaux ordres et groupes collectés et identifiés sont :
- Les coléoptères (plus grand ordre d’insectes : plus d’1/3 des espèces connues), en particulier les espèces saproxyliques permettant d’évaluer le niveau de conservation des reliques forestières ;
- Les lépidoptères diurnes et nocturnes ;
- Les hétéroptères (punaises etc.) ;
- Les odonates ;
- Les orthoptéroïdes (orthoptères dont sauterelles, criquets, grillons, dictyoptères, dermaptères, phasmes) ;
- Les hyménoptères (dont les fourmis).
Les 6 sites étudiés (ZNIEFF et la Réserve de la Caravelle)
Selon la con
figuration des sites (taille, diversité de milieux), l’étude est réalisée sur une ou deux stations de collecte. Pour les sites comportant deux stations, celles-ci sont choisies dans des endroits éloignés l’un de l’autre (géographiquement et surtout en termes d’altitude ou de distance à la mer) afin de maximiser les chances d’observer des espèces différentes. Les Sites avec leur surface en ha sont les suivants :
- Le Morne Régale, la Pointe Batterie, la Pointe Brunel (ZNIEFF 02), 305ha,
- La Mangrove du Galion (ZNIEFF 11), 18ha,
- Le Bois Pothau, Pointe Banane (ZNIEFF 12), 259ha,
- La Pointe Jean-Claude et la Pointe Bateau (ZNIEFF 37), 22ha,
- La Pointe Rouge, la Pointe de la Batterie, la Pointe à Bibi (ZNIEFF 49) 108ha,
- La Réserve naturelle nationale de la Caravelle, 383ha,
L’intervention de l’entreprise Nicolas Moulin Entomologiste
.
Notre participation se situe au cours de la Phase de terrain II qui consiste à établir des inventaires ciblés de groupes taxonomiques complémentaires durant la saison des pluies, en septembre. Pour cette phase, un séjour de 17 jours dont 13 jours de terrains effectifs à deux personnes est organisé. Nicolas Moulin et Julie Braud consultants tous deux en entomologie interviennent sur cette phase qui apportera en plus des compléments sur les groupes traités dans la première phase.
.
.
L’entreprise individuelle de Nicolas Moulin Entomologiste intervient en qualité d’experts, notamment pour les suivis d’espèces protégées, les inventaires entomologiques dans le cadre d’études d’impact, les suivis d’espèces selon les protocoles STELI et STERF.
.
Son rôle est l’organisation et la réalisation des collectes de terrain de la phase II dans les 6 sites, le tri des échantillons, les déterminations, l’analyse des données, la gestion des données cartographiques et le soutien à la rédaction des rapports.
Le Protocole retenu pour le terrain phase II
Deux méthodes sont mises en œuvre pour cette phase : les pièges et la recherche active :
- Le piège Malaise qui consiste en une tente en
toile collectant les insectes sans attractivité; - Le piégeage par assiette jaune, piège attractif où les insectes se noient dans un liquide conservation;
- La chasse nocturne avec piège lumineux qui attire les insectes avec une source de lumière à rayonnement UV (néon actinique + lampe appel 250W);
- Le filet troubleau qui permet la recherche et la capture de macrofaune benthique dans le substrat de fond de cours d’eau et point d’eau, ainsi que dans la végétation rivulaire;
- Le filet classique pour la recherche et la capture d’insectes volants;
- Le battage et fauchage pour la recherche et la capture de jour et de nuit des insectes situés dans la végétation.
La mission a démarré le 14 septembre 2014 et se termine le 29 septembre 2014. Les données collectées sur le terrain et les déterminations ultérieures feront l’objet des rapports constituant les livrables de la mission à la DEAL.
Cérafon et Doudou : un coaching entomologique
La classe de Grande Section/Cours Préparatoire
de
l’école d’Echenevex(01) a entrepris un élevage de papillons à partir des chenilles apportées en classe par les élèves.
L’équipe de l’entreprise Nicolas Moulin Entomologiste est mise à contribution pour aider les élèves de la classe dans leur projet et répondre à leurs questions.
Les échanges se font par mails et des visioconférences par Skype seront aussi organisées.
Cérafon et Doudou sont les premières chenilles arrivées à la mini-ferme à papillons.
.
.
.
.
.
Cérafon et Doudou papillons
Bien d’autres chenilles sont venues rejoindre Cérafon et Doudou et, avec elles, les questions sur le cycle de vie des chenilles et des papillons sont soumises à Nicolas et son équipe.
Bravo à la maîtresse et aux enfants de GS/CP pour leur intérêt pour le monde des petites bêtes de la nature et la biodiversité.





